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La belle histoire des Jeux olympiques d’hiver

La Belle Histoire des Jeux olympiques d’hiver

Le flambeau olympique parcourt le monde. Depuis les premiers Jeux olympiques d’hiver de 1924 à Chamonix (Alpes françaises), jusqu’aux vingt-troisièmes J.O. de 2018 à PyeongChang (Corée du sud), l’olympisme d’hiver écrit son histoire et dessine une géographie des montagnes du monde.
Les affiches reflètent l’histoire des sociétés et transmettent des messages. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1948, à St Moritz (Alpes suisses), l’une des affiches comporte un slogan illustrant la paix retrouvée : Combattre sans haine. C’est aussi l’esprit même du sport. D’autres affiches jouent sur un registre plus graphique ou plus émotionnel comme le sens du partage ou encore la mise en valeur des mascottes, souvent des animaux incarnant les vertus de la nature (l’ours, le léopard, le lièvre…). Les mascottes peuvent aussi être des personnages imaginaires et Magiques ! L’alternance des continents et des massifs montagneux entraîne à la découverte du Japon raffiné, du Caucase mystérieux, des neiges poudreuses des Rocheuses de l’Amérique, des villages et stations des Alpes, de la Scandinavie qui serait le berceau du ski… Partout, la magie de la neige blanche réunit les athlètes qui rêvent de la médaille d’or, comme le fond blanc du drapeau olympique met en relief les anneaux entrelacés.

Focus J.O. 1968, 1992, 2018

Rapprochement des dates, 50 ans séparent les J.O. de Grenoble de ceux de PyeongChang. C’est l’occasion de retrouver avec un brin de nostalgie la grâce de la patineuse Peggy Flemming, la souriante Toini Gustafson en ski de fond, la joie explosive de Marielle Goitschel en slalom…
Destins croisés des êtres humains : triple champion olympique en ski alpin en 1968, exploit qui reste depuis inégalé, Jean-Claude Killy devient coprésident du Comité d’organisation des J.O. de 1992, puis est nommé membre du CIO de 1995 à 2014.
L’exposition jette une passerelle entre tous ces champions sous le signe des valeurs olympiques. En 1992, on se souvient, notamment, d’Alberto Tomba « La Bomba », de Franck Piccard, de Florence Masnada... Le biathlon féminin devient une discipline olympique comme l’épreuve des bosses remportée par le charismatique Edgar Grospiron.
On ne devient pas champion olympique par hasard : « un champion, ça se construit. Comme un énorme puzzle où chaque pièce s’imbrique à la précédente et appelle la suivante ». Quel est le mystère de « cette journée si particulière, ce fameux Jour J.O., où leur destin a basculé » ? Rendez-vous à PyeongChang !

 

Remerciements

Geo Perli et le COLJOG (Conservatoire observatoire laboratoire des Jeux olympiques de Grenoble ; N° INPI 23933721) – Dauphiné Libéré - Musée Olympique – Institut français de Séoul – Jean-Claude Killy – Rémy Naville – CNOSF – Editions Glénat, Aurore Belluard, Gilles Chappaz, Bruno Kauffmann 

 

Crédits photographiques : Dauphiné Libéré – Musée Olympique – Pascal Lemaître – Liberto Macarro – Jean-Pierre Mirabel – Jean-Luc Traïni – Zoom

Dessins : Philippe Guillotel

Citations : Le Jour J.O, Gilles Chappaz, Bruno Kauffmann (éd. Glénat, 2017)

Collections : Fonds MJO – Fonds privés

Films : Albertville 92, les meilleurs moments, TF1 vidéo licence CIO - Les Jeux blancs, Alain Vernon, France 2 - Spectacle éphémère, La Fourmi – Pierre de Coubertin, Musée national du sport, 1994

Livres en vente à la boutique : Le Jour J.O. (éd. Glénat 2017) ; Album souvenir J.O. Grenoble (éd. Dauphiné Libéré 2017) ; JCK de Jean-Claude Killy (éd. Jussy 2018) ; Grenoble 1968, Les Jeux olympiques qui ont changé l’Isère (éd. Glénat 2018)